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Prénom Sabine
Age 34
But du voyage Tourisme
Date de départ 28/01/2008
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Durée du séjour 3 semaines
Nationalité France
Description
Un voyage qui sera forcément trop court, qui en appelle d'autres...
Des rêves qui se réalisent, la vie quoi...
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Localisation : Islande
Date du message : 02/02/2016
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 Le Cercle d Or

Après Mosfellsbaer, la première « agglomération »après Reykjavik, nous prenons la route 36 qui traverse le parc national de Thingvellir (littéralement, la plaine du Parlement) contournant en partie le vaste lac Thingvallavatn (le plus grand d'Islande) et un peu plus loin, la curieuse faille d'Almannagja, longue de plusieurs kilomètres, où l’on peut voir très clairement deux plaques tectoniques glissant l’une contre l’autre, ou plutôt ayant glissé l’une contre l’autre, il y a fort longtemps, puisque les premiers Islandais avaient déjà choisi ce lieu comme lieu de « parlement ». D'autres failles plus petites existent à la lisière est du site, dont Piningagja (la faille de Pièces, car y gisent des milliers de pièces lancées par les visiteurs). La Thingvallarkirkja est l'une des premières église d'Islande du XIe siècle, même si le bâtiment actuel date de 1859.

Quelques dizaines de kilomètres plus loin à l'est, en empruntant la route 365, puis la route 37, celles-ci devenant moins dégagées, un peu plus enneigées, puisque nous nous enfonçons plus vers le centre, en nous éloignant des côtes, nous arrivons sur le site très fréquenté de Geysir. Nous avions croisé des touristes, mais pas en très grand nombre, jusqu'à présent, mais ici, la concentration est importante. Et nous retrouverons cette impression sur la côte sud, mais pas vraiment ailleurs.

Geysir est un ensemble glougloutant et fascinant de trous béants dans le sol. Des fumées s'en échappent quasi en permanence, la surface des trous remplis d'eau varie entre le léger frémissement et le gros bouillonnement. Ici le clou du spectacle est le geyser Strokkur, dont le bouillonnement finit par enfler en un immense "crachat" de 25 mètres de hauteur, pour le plaisir de tous toutes les 5 minutes environ. En revanche, le Geysir (littéralement "jaillissement", qui a donné le nom générique aux geysers) vieux de 800 ans, juste à côté, qui peut monter à 60 mètres de haut, ne donne pas signe de vie depuis les années 2000. Le phénomène de geyser est vraiment étonnant et l'on reste souvent bouche bée à guetter le prochain jaillissement, malgré le froid mordant et l'heure qui tourne.

Marcher ensuite sur le parking verglacé s'avère hautement plus dangereux que le champ de geyser, où le touriste est dûment prévenu par de multiples panneaux. Sur le parking, rien de signalé, comme nulle part ailleurs plus tard sur aucun parking, tous plus verglacés les uns que les autres à force de passages, qu'ils en deviennent des patinoires. Ce qui me vaut une magnifique chute, heureusement plus ou moins contrôlée à la fin, comme au judo, et tout de même un bel hématome sur la cuisse, qui me fera un souvenir de vacances bien au delà du retour. Cela me vaudra cependant un comportement (très) prudent pour le reste du séjour.

Le soir avançant très rapidement, nous renonçons à pousser jusqu'à Gulfoss, la majestueuse chute d'eau ultra connue, que j'essayerai de compenser par d'autres au long du parcours (cela ne devrait pas manquer). Il faut même prendre la route 35 jusqu'à Selfoss, sans flâner sur la route 30, via Fludir, qui avait l'air intéressante. Tant pis, on ne peut pas tout faire et les choix seront toujours cruciaux tout au long du parcours. Nous contournons au soleil couchant la montagne Ingolfsfjall (551 mètres) et nous revenons à Reykjavik à la nuit noire,

 

 

 

 

 

 


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