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Prénom Sabine
Age 34
But du voyage Tourisme
Date de départ 28/01/2008
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Durée du séjour 3 semaines
Nationalité France
Description
Un voyage qui sera forcément trop court, qui en appelle d'autres...
Des rêves qui se réalisent, la vie quoi...
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Localisation : Inde
Date du message : 06/03/2012
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 De Darjeeling vers le Sikkim – Gangtok

Il est donc dit que je partirai de Darjeeling sans jamais avoir vu le sommet enneigé du Kanchenjunga. Peut-être aurai-je plus de chance  depuis le Sikkim, d’où il est bien visible également.

On retrouve à midi à Clock Tower, la Jeep négociée la veille sur le marché. Bien qu’on l’ait demandée privatisée pour nous seuls, le chauffeur s’associe un soi-disant aide, qui en fait se révèle être un ami, qui fera donc le voyage gratuitement. Visiblement, ils rentrent chez eux, car ils sont tous deux de Gangkok,

La descente, toujours en lacets éprouvants, de 2000 à 600 m d’altitude, nous apporte une délicieuse sensation de chaleur, de moiteur, presque. On peut enlever deux épaisseurs d’un coup. La rivière au fond de la vallée est bleue presque turquoise, et ses rivages de galets sont très blancs. Des rafts la descendent, il parait que c’est un spot pour le rafting. Il faudrait me payer assez cher pour que je mette un pied dans le raft, car il a beau faire quasi chaud, les éclaboussures doivent être super fraîches.  On passe le pont au-dessus de la rivière et on entame l’ascension de l’autre côté, après l’avoir longé pendant un moment, croisant des petits singes qui nous regardent passer depuis les bas-côtés.

A Rangpo, c’est le passage de la « frontière », après le large panneau « Bienvenue au Sikkim ».  Le Sikkim était jusqu’au milieu des années 70, un royaume indépendant, et bien que faisant désormais partie de la fédération indienne, a gardé une certaine autonomie.

Elle a conservé sa très forte identité bouddhiste semblable à celle des Bhoutan et Tibet voisins.

Au bureau du douanier, nous faisons tamponner notre passeport et notre permis d’entrée, et nous remontons en voiture. Arrivée à Gangtok à la tombée de la nuit sous la pluie. A notre grande surprise, la voiture s’arrête à la gare routière, en bas du centre-ville, où se garent toutes les Jeep, nous explique le chauffeur, jusqu’à 18h30, pour ne pas encombrer le centre-ville. C’est donc un taxi local qui prend le relais pour nous emmener tout en haut de la ville (Gangtok signifie, le sommet de la colline), car celle-ci s’étire sur plus de 2 km. La ville est assez moderne, a ménagé des trottoirs pour les piétons, interdit les sacs plastiques et fait afficher des messages de protection de l’environnement.

Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel que nous avions repéré à l’avance, mais il s’avère froid et le personnel peu avenant. Notre second choix se trouve quelques dizaines de mètres, plus haut dans la rue, et ce sera plus le bon. Le réceptionniste est très sympathique et très efficace. Il nous trouve des voitures pour les deux jours suivants, et accepte même de nous concéder le chauffage « à bain d’huile », présent dans une suite inoccupée, à la place du « grille-pain » de notre chambre deluxe. La température passe de 10 à 17 degrés. Le restaurant de cet hôtel, pratiquement désert à cette saison, se révélera être une très bonne table, celle où nous mangerons nos momos les plus fins. La vue de la chambre sur les montagnes se révèlera encore brumeuse le lendemain matin.   


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