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Prénom Sabine
Age 34
But du voyage Tourisme
Date de départ 28/01/2008
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Durée du séjour 3 semaines
Nationalité France
Description
Un voyage qui sera forcément trop court, qui en appelle d'autres...
Des rêves qui se réalisent, la vie quoi...
Note: 4,3/5 - 11 vote(s).



Localisation : Inde
Date du message : 02/03/2012
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 Bienvenue à Darjeeling

Après une heure de vol, nous partageons avec un anglais une voiture pour effectuer en 3h les 90 km qui séparent Bagdogra de Darjeeling. La voiture est confortable et après les 10 premiers km et le passage de la ville de Siliguri, elle entame vaillamment la montée en lacets qui nous fait passer d’à peu près 0 à 2000 m d’altitude. La végétation est pendant un moment encore tropicale, un peu comme en Birmanie et elle se transforme petit à petit en paysage alpin. Malheureusement, un épais brouillard cache la chaîne himalayenne qui aurait dû se révéler à nous et s’imposer de toute sa majesté. Une petite halte à mi-chemin, bienvenue avec tous ces virages, nous permet de déguster des momos, de délicieux petits raviolis tibétains, dans un restaurant « d’altitude » aux larges baies vitrées et décoré comme un chalet suisse. La route longe la voie ferrée ou bien c’est la voie ferrée qui longe la route, elles se croisent souvent, l’une passant sur l’autre pour la longer tantôt côté montagne, tantôt côté précipice. Nous ne croisons pas de train ce jour-là, car nous apprendrons ensuite que la ligne est interrompue par des glissements de terrain.

Les taxis collectifs se substituent au train, et des voitures comme la nôtre se trouvent facilement chargés d’une huitaine de personnes et plein de paquets sur le toit et font inlassablement le lien entre la vallée et la montagne.

Apparait Darjeeling accrochée en escaliers sur le flanc de la montagne. Elle semble au loin colorée de jaune et de rouge et la brume lui donne un relief fantasmagorique.

L’anglais a réservé à l’hôtel Bellevue, c’était notre premier choix dans nos repérages, nous irons donc avec lui. Le chauffeur nous dépose au centre-ville, vers la mairie, dotée d’une belle tour avec une horloge et nous indique la direction de l’hôtel à rejoindre par une montée piétonne. Nous sommes quasiment tout en haut de la ville, et le Bellevue est sensé comme son nom l’indique, hormis quelques hôtels de luxe situés encore plus haut, avoir une magnifique vue sur la chaîne himalayenne.

Un Bellevue pouvant en cacher un autre, c’est le Main Old Bellevue que nous choisissons pour son architecture ancienne conservée. De toute façon, le confort est le même partout, et nous le vérifierons dans plusieurs hôtels, il manque un élément important qui ne semble pas compter ici. Il n’y a jamais de chauffage dans les chambres. On se dit au départ que ce ne sera pas trop grave, mais en fait, on le regrette assez vite, car s’il ne fait pas bien chaud dehors, il fait encore plus froid dedans. Ça doit effectivement bien garder la fraicheur l’été, mais on n’est pas en été. Il faut donc additionner les épaisseurs pour pouvoir tenir et papoter dans notre véranda aux fenêtres disjointes, attenante à la chambre. Chambre dans laquelle on ne dépassera pas les 10 degrés, même en louant un chauffage à résistance, aussi efficace qu’un grille-pain, que nous avons rendu dès le lendemain. Nous pouvons donc dire que nous avons vraiment vécu à la manière des autochtones. Heureusement, il y a toujours eu de l’eau chaude pour se laver, bon allez, sauf une fois. 

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